Je suis Célyne Bédard

Également sur 

Le bonheur est ici

28 octobre 2017

Le bonheur est ici

Présentation lors du lancement du 26 octobre 2018 à la bibliothèque Ginette-Rivard-Tremblay de Lanoraie pour  Mon père, mon meilleur ennemi.

Un peu de ma philosophie de vie.


Le bonheur est ici puisqu’il est là où je suis. Il est donc présent dans cette salle. Le sentez-vous ?

Il y a plusieurs années, en arrivant par un drôle de hasard (panne de notre camper) dans un camping sur le bord de la mer, j'ai déclaré : "Le bonheur, est ici".


Avec le temps j'ai bien compris que "le bonheur est là où je suis" puisque c'est moi et c'est nous tous qui faisons notre bonheur. Je n'ai plus besoin du bord de mer, de pays étrangers ou des nouvelles aventures pour être heureuse. J'ai pris conscience que mon bonheur est permanent et ne dépend que de moi.

 

Un peu de mon écriture :

J’écris depuis longtemps. J’écris des romans depuis environ cinq ans. Mes histoires sont actuelles et inspirées de gens qui m’entourent. Je lis et je tiens compte de tous les commentaires que je reçois. Ils servent à me corriger, à me relire, à m'adapter et à me motiver. Mais c'est pour les commentaires positifs que j'écrie et tant pis si je n'ai pas utilisé le bon mot ou le bon temps de verbe. L'histoire reste la même et l'important ce sont tous ces gens que se retrouvent dans la lecture de mes livres et me le disent. C'est pour eux et c'est pour moi que j'écrie. J'ai d’ailleurs un commentaire en mémoire, qui en résume plusieurs, il disait : « Célyne, j'ai au cours de ma vie lut environ cinq livres, et en une semaine j'ai lu tes deux premiers romans que j'ai adorés. Continue à écrire, merci. » Ma réponse fut : « Juste pour toi, ma belle, j’en écrirai tout plein. »


J'ai aussi compris que pour être prise au sérieux il fallait que je sois plus minutieuse donc depuis Mon père, mon meilleur ennemi, tous mes romans sont et seront corrigés par un groupe de professionnels extérieurs. C’est pour cette raison que les deux premiers ne sont plus disponibles en ligne.

Et c'est à vous que je dis merci.

Merci de me lire et surtout n'arrêtez jamais de me faire vos commentaires.

Merci de me nourrir de vos histoires et de votre vécu.

Et surtout merci d'être là.

 

Ma méthode d’écriture :

À mon avis : L'écriture est à porter de tous. Pour n'importe quelles formes d'apprentissage, l'exercice est la seule voie pour y arriver. Le piano, la peinture, l'anglais, la danse, la course… POUR TOUT : il faut le faire, le faire, et le refaire continuellement. L'Écriture suit le même courant ! Il faut écrire, écrire, écrire, relire, et réécrire.

Les deux autres qualités de l'écriture, presque opposées, sont la solitude et l'écoute. C'est en amenant les conversations vers des confidences que vos interlocuteurs vous dévoilent leur vécu, leurs malheurs, leurs bonheurs et leurs secrets. Leurs histoires se révèlent à vous.

Brasser le tout : exercices, solitude, écoute, ajoutez-y de l'imagination et hop ! Le tour est joué. Des fois c'est bon, des fois… Pas du tout. Ce n'est pas important, ce qui l’est c'est de créer.


Et quand mes premiers lecteurs m'ont dit que mes histoires valaient vraiment la peine d'être lu, il m'est venu le désir de publier. « Pourquoi pas moi, me suis-je dit. »

Avec l'édition plusieurs difficultés sont apparues : La mise en page, la page titre, la correction (tout ce qu’on doit retenir, police, espace insécable avant le point d’interrogation, pas d’espace à la fin d’un paragraphe…) et quand est-ce que l’histoire est terminée ?

C'est à ce moment-là que j'ai recherché une maison d'édition et j'ai envoyé Mon père, mon meilleur ennemi à douze éditeurs, huit Québécois, trois Français et un international. J'ai reçu douze refus et pourtant je gardais en mémoire des réflexions de mes premières lectrices : « Tes livres sont meilleurs que tous ceux que j'ai lus. » J'ai donc continué mes recherches vers l'autoédition.


Pourquoi Amazon ? Parce que, selon tout ce que j'ai lu sur le sujet, ce sont les plus "à jour" dans le secteur présentement. Ils ont une plate-forme assez stable pour la mise en page. Le service de mise en marché est entièrement gratuit. Ils sont présents dans tous les pays. Ils impriment les livres papier à la demande, pas de gaspillage de papier et d'argent, vous en vendez cent ils vous en impriment cent. Vous établissez vous-même le prix de vente et le montant de vos redevances. Tous les autres sites n'offraient pas tous ces services et souvent ils ne sont présents qu'en France.


Un de leur défaut, s'il en est un c'est une compagnie américaine (je n'en dirais pas plus) et l'autre difficulté, ils sont assez exclusifs. Ils ont leur propre plate-forme de lecture électronique. La lecture ne peut se faire que sur leur liseuse Kindle ou sur un IPad. Au niveau du marketing et de la vente c'est presque exclusivement en anglais et en ligne seulement. Mon public cible est français donc mes ventes passent souvent par Facebook, les médias sociaux, les blogs, mon site. Et pour rester présent, il faut constamment tout mettre à jour. De plus, pour les gens qui n’aiment pas acheter en ligne, j'offre le service de les commander et lorsqu'ils me sont livrés, je les distribue.

Bref, on ne peut pas être expert en tout. Et le problème avec l'autoédition c'est qu'il faut tout faire soi-même surtout, si on veut augmenter ses ventes. "Et j’aime mieux écrire que vendre…" alors…


Heureusement j'ai beaucoup de gens qui m'ont appuyé, vous tous, bien sûr, mais aussi Sylvie Robert, amie et graphiste, ma mère, ma famille, mes amis et mon chum : mon meilleur allié.

Je rêve probablement comme tous les auteurs que le travail de distribution, correction, mise en page, comptabilité se fassent… Tout seul ! Que je n'aurai qu'à écrire.

J'ai envoyé un courriel à Alexandre Taillefer au sujet d'un Amazon québécois mais ça, c'est une autre histoire.

Rencontre avec l'auteure Parlabulle